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vendredi 27 février 2009

L'absence

ou l'ennui :

Chouchen et moi, nous sommes tous seuls. L'Altermondialiste est partit en vacances, donc nous nous retrouvons tous les deux pour quelques jours.
A essayer de nous entendre.

Déjà, j'ai un probleme avec la nourriture. Il faut que je pense à nourrir le chat. Il faut que je pense à nourrir le chat.
Sinon il se met à déprimer et se met devant la porte. Je ne suis pas la fournisseuse habituelle donc il n'a aucun espoir en moi.

Il faut que je pense à nourrir le chat.
Sinon il se met devant la porte et attend l'Altermondialiste.


Du coup, quand je le vois comme ça, je pense à le nourrir.

Ensuite, je dois penser à me nourrir moi même. L'Altermondialiste me connait et à fait le plein avant de partir.

Pizzas trois fromages, cônes chocolat-pistache, et tortellini aux fromage.
Je suis mono-aliment.

Hier soir, nous avons joué avec une ficelle.
C'est fou comme on ne s'ennuie pas.


Enfin surtout Chouchen.

Je me suis lassée la première et suis allée lire un polar :

"Une fenêtre à Copacabana" de Luiz Alfredo Garcia-Roza : c'est l'histoire d'une femme qui voit quelque chose qu'elle n'aurait pas du voir, par la fenêtre, chez son voisin d'en face.
Mais lui aussi a vu qu'elle l'avait vue.
Et ils vont s'épier mutuellement, même desfois dans le noir (là ça fait le pluss peur), à essayer de se distinguer.


C'est flippant : surtout qu'en reposant le livre après un passage stressant, je me suis rendue compte que j'avais pleine vue sur mes voisins de l'immeuble en face.

Et ma lampe glaçon doit suffisamment éclairer pour qu'ils me voient.
Est-ce que j'ai bien fermé la porte ? Est-ce que j'éloigne le lit ? Est-ce que j'éteins les lumières ?
Est-ce que je remet les rideaux que j'avais demandé à l'Altermondialiste d'enlever ?

Ou j'arrête les polars le soir...

Bonne journée !
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jeudi 26 février 2009

Le bol délaissé

ou comment se compliquer la vie :

Le voisin n'a plus d'eau.
Hier soir, il sonne à la porte avec son tahiti douche parce que je lui avais dit de venir se doucher chez nous pour dépanner.

Mais à l'appartement, nous n'avons pas de verrous, aucune porte ne ferme.
C'est embêtant, surtout que le chat sait ouvrir les portes.
Et aime que les portes soit ouverte. Si tu fermes la porte il sautille vers toi et l'ouvre.


Le chat adore donc ouvrir la porte de la salle de bain car il aime assister à la douche.
En fait, il attend la fin pour pouvoir aller boire l'eau qui s'écoule.


Au début je ne le laissait pas faire, j'avais peur qu'il boive de l'eau savonnée.
Mais il est plus têtu que moi.


Donc il boit l'eau de la baignoire.
Pourtant il a un bol d'eau. En faience bleu, à coté de la gamelle dans la cuisine. Mais il ne boit jamais dedans.
Il préfère l'aventure...

Pas le voisin qui a été refroidi par l'expérience : il n'a pas aimé prendre sa douche la porte ouverte, avec le chat qui attend sur le coté de la baignoire.



Bonne journée !
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mercredi 25 février 2009

le choix des poubelles

ou le dilemme de l'abandon :

Hier, j'ai donc fait le grand ménage après ma prise de conscience : celle qui me dit que je suis un désastre de rangement.

J'ai jeté 95% des trucs.
Notamment la remise de chèque.
Enfin j'ai essayé, parce que quand l'Altermondialiste m'a vu avec la remise de chèque à la main, roulée en boule, prête à la jeter dans le cageot de recyclage, un "non" a suivit mon geste impétueux.


Je regarde la remise et prends le risque de passer pour une inculte qui détruit la nature, je pose LA question : "ça ne va pas au recyclage les remises de chèques ?".
Car j'étais plutôt fière d'avoir pensé à la jeter là en pluss.


A ton avis quelle fût la réponse de l'Altermondialiste :


Petit A : il argue sur un ton paternaliste que les remises de chèques ça se conserve dix ans et 4 heures.

Petit B : il explique que l'encre de carbone tue les chenilles machins en Nouvelle-Calédonie.
Après tout, il enlève bien les fenêtres en plastique des enveloppes, pour les jeter dans une poubelle séparée.


Petit C : il a peur que le chat la reprenne du cageot, pour sa collection de boulettes mâchouillées sous le canapé.


Résultat :
Et bien en fait, il ne m'a dit aucune de ces propositions : il m'a proposé sérieusement de déchirer préalablement le papier en 887 morceaux équilatéraux. En clair, tu déchires ou tu broies à la broyeuse du boulot ce document.

Car, il faut être surs qu'un enfant de 4 ans, blond ou manchot, ne puisse pas reconstituer la remise.

Il faut protéger ses identités bancaires et en général.

J'ai pas très bien dormi cette nuit. Au moins, la remise était en sécurité dans le tiroir de ma table de nuit, scotché, je devrai la remettre là.

Bonne journée !
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mardi 24 février 2009

Inventaire

ou faisons juste le premier tiroir :

Je suis une maniaque, j'aime le grand ménage, le printemps, le maniement de l'éponge.

Je ne nettoie pas le haut des portes uniquement parce que je suis trop petite.

Je récure tout à fond, avec une maniaquerie ciblée sur les WC, les salles de bains, le placard du chat et les tables.
Je nettoie toujours 2 fois les tables.

Du coup, ça avec, je range aussi.
Les serviettes de toilettes par camaïeu de couleurs, les pulls par grammages de laines, les tee-shirts par longueur de manches, les cds par genre, les livres par thèmes...

Et pourtant, hier, dans un esprit de contradiction extrême j'ai vernis mes ongles en bleu alors que les ongles de pieds étaient violet.

Donc à part un goût étonnant pour les couleurs, je suis un modèle de rangement.

Contrairement à l'Altermondialiste qui ne range jamais et cherche toujours quelque chose.

Là je l'attendais pour aller au ciné.
Il cherche ses clefs.

Là il cherche ses lunettes.

Il cherche son passe navigo, celui sans la puce.

Il trouve plus son porte monnaie.

Même le chat est effaré par tant d'air brassé.

Dans mes affaires, tout à une place et rien ne se perd.

Pourtant hier en ouvrant le tiroir de ma table de nuit je me suis trouvée désastreuse.

Il y avait :

un tube de crème
des bouchons à oreilles neufs et d'autres usagés
une boîte vide de bouchons à oreilles
un embout de crayon bob l'éponge
un tube d'après shampoing
une étiquette de vêtement
un baume à lèvre au melon
une plaquette de médicament vide
un pion de mastermind
un emballage de tisane à l'eucalyptus. Vide
un crayon vert
une barre de massage à l'amande
une plaquette de médicament neuve
un carton de médicament vide
une lime à ongle
un mouchoir usagé
un bic bleu
un crayon marqueur bleu
un criterium vert
une clef allen
un accroche cadre
deux pointes
un cahier
un livre de gym
un élastique jaune cassé mais réparé par un nœud
un élastique vert cassé mais réparé par un nœud
trois comprimés
une boîte de magnésium avec de l'aspirine dedans
un masque rose pour dormir
un mode d'emploi pour les bouchons d'oreilles : rouler le bouchon entre vos doigts pour lui donner la forme d'un petit cylindre, introduire dans chaque oreille d'un geste rapide et les maintenir d'une légère pression du bout des doigts jusqu'à complète dilatation.
un prisme
une carte de visite
un embout de quelque chose mais je ne sais pas quoi
l'astro 2009 de Elle
le cd automne-hiver 08 des inrocks
une carte postale
un fly
un autre fly
un badge
un crayon vert et un rouge
un fluo orange
un feutre rouge
un bic noir avec un bouchon bleu
un spasfon pas périmé
un post it
un pot de crème au pamplemousse rose
un autre à l'aloé véra
une remise de chèque
un rouge à lèvre
un bracelet réfléchissant donné par Vélib Paris
un couteau suisse
une cartouche d'encre vide
des cheveux
un scotch déroulé qui colle plus

Je m'épuise...

Et encore il reste deux tiroirs.

Bonne journée !
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lundi 23 février 2009

L'apogée du pire

ou chroniques d'un lundi matin :

Je hais les matins, je ne suis pas matin, et ne suis jamais de bonne humeur le matin.

L'apogée du pire des matins est le lundi matin.
C'est le plus dur, le plus insupportable.
Je n'émerge jamais des fleurs de ma couette avant une demi-heure, et je ne peux rien envisager avant au moins une tartine beurrée et un thé amandé.
Après ça va un peu mieux, et le drame revient au moment de quitter l'appartement.
Je hais les lundi matins.


Pour me donner un peu de courage j'ai mis ma bague à fraises.



Desfois elle me donne pluss la pêche avec son ambiance à la pushing daisies, mais aujourd'hui les fraises resteront des fraises en plastiques.

Chouchen est du matin.
Même dans le brouillard d'un lundi matin embué par une douche chaude, il aime le matin.


Je l'appelle l'ami ricoré. Mais il vient que si je l'appelle Chouchen, il est contrariant.

L'ami insupportable du petit déjeuner, toujours de bonne humeur le matin.
Si il savait miauler il chantonnerait gaiement.
Là il se contente de sautiller niaisement sur le parquet, entre piles de linges sales et sac de sport, comme un kangourou bicolore.
Malgré l'haleine de paté et les plis de la couette, il aime se réveiller.

Il aime chercher son haricot parme et se frotter le dos sur l'osier, ça doit gratter un peu mais c'est bien ça enlève les peaux mortes.


Le chat et son haricot parme :
tant de bonheur devient niais et ridicule.


Ou je suis jalouse de mon chat.

Ou peut être qu'il me faudrait un haricot à moi aussi.


Bonne journée et bon lundi matin !
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samedi 21 février 2009

Printemps et giboulées

ou de l'art de prendre tout le trottoir :

Vivement le printemps, les avants-bras dénudés, les premières lunettes de soleil, les arbres en fleurs, les puces de chats, les nouveaux géraniums, les sorbets, les salades césar en terrasse, le thé glacé, les ballades, les ballerines et soyons fous les doigts de pieds à l'air, la petite veste qu'on oublie et c'est pas grave.


Pourtant il y a quelque chose qui va me manquer.

La pluie.

Parce que je suis Bretonne peut être.

Parce que j'aime l'odeur de la pluie, le ballet des parapluies, et surtout être au sec sous mon grand parapluie qui prend tout le trottoir.


Heureusement avant il va y avoir les giboulées...



Bonne journée !
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vendredi 20 février 2009

Entre virgule et blogliste

ou le plus beau métier du monde c'est informaticien :

L'informaticien est venu parce que, au travail, ils veulent changer mon ordinateur.

L'informaticien est comme tous les informaticiens : gentil, buveur de café, pull à rayures, petite sacoche pour mettre le portefeuille, regard perçant pour savoir si vraiment on dit la vérité ( par exemple face à : "oui je fais attention à ne pas user la batterie de mon ordinateur").

Donc, ils veulent que je change d'ordinateur, pourtant moi je l'aime bien le grand gris, avec la touche en moins depuis que j'ai eu l'idée de le nettoyer avec un aspirateur.
Au revoir la touche virgule.

Donc l'informaticien est venu et il a piqué ma tasse.
Je suis arrivée en retard, il m'attendait debout avec ma tasse dans la main, devant mon ordinateur.

Puis après il m'a regardé chercher partout mes cds d'installations que je ne retrouvais plus.
Et il m'a regardé bizarrement quand je lui ai répondu que je ne connaissais pas mon mot de passe outlook. C'est bien embêtant tout ça.

J'ai dit qu'il avait pris ma tasse ?

Le soir, rentrée chez moi je me suis arrachée les cheveux roses devant le premier épisode de la nouvelle saison de Lost.


Je n'ai absolument rien compris. Quelqu'un peut me faire un résumé ?
Et Sawyer a passé les 46 minutes de l'épisode torse nu.

Après mon blog s'est scratché. Y avait plus rien.
J'ai donc dû m'abimer les yeux pendant deux heures pour remettre un semblant d'ordre.
Donc tout à changé, mais à priori personne n'a rien remarqué.
Et j'ai perdu ma blogliste dans les travaux.

Une chose de pluss sur ma liste du week end :

exemple de liste

Refaire ma blogliste
Regarder mes jacinthes
Retourner mes savons
Me reposer
Ne pas passer le week end à me reposer
Envoyer mon courrier urgent en retard
Jeter mes vieux géraniums de l'été dernier qui dépérissent et menacent le chi de mon appart
Racheter des cônes pistaches-chocolat pour les épisodes suivants de Lost

Et toi, ta liste du week end ?

Bonne journée !
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jeudi 19 février 2009

Un coup de coeur et un coup de pied

ou petit bonheur :

Le bonheur peut se résumer à peu de choses : comme par exemple, tomber amoureuse de chaussures en vitrine.
Courir partout dans le magasin comme une dératée.
Enlever ballerines en faux léopard ou bottes en faux cuir, pour vérifier derrière.
Que la vendeuse m'annonce qu'il ne lui reste qu'une seule paire de celles en vitrine, elle est en réserve, elle va voir.
Qu'elle revienne avec un 39.
Pouvoir y poser mon pied qui se love parfaitement dans le faux cuir ciré.

Arrivée chez moi, crâner devant la glace, l'essayer avec plusieurs couleurs de collants, me prendre en photo avec.
Piétiner le caribou innocent et mal rangé.
Dire au chat de ranger ses jouets.

Des fois le bonheur c'est aussi simple qu'une nouvelle vitrine de printemps.
Mieux que l'arrivée d'une nouvelle jacinthe.
Mieux que si on connaît toutes les réponses de questions pour un champion.
Mieux qu'un jour chômé.
Mieux qu'une glace pistache-chocolat et pourtant le plaid rose, fidèle compagnon de mes soirées dvd, peut témoigner sur son corps à quel point j'aime la glace pistache-chocolat.

Le bonheur c'est simple.

Hier soir, je me plaignais de ma fatigue, l'Altermondialiste prévenant me demande si je veux qu'il me ramène des vitamines ou de la gelée royale, vu que demain il va faire les courses.
J'ai dit que oui en effet, je veux bien quelque chose : un vernis à ongles bleu ce sera parfait pour ça.


Le chat qui range pas ses jouets

La nouvelle jacinthe

Le caribou mal rangé

La nouvelle chaussure

Le caribou teste le talon


Et toi, ton petit bonheur du jour c'est quoi ?

Bonne journée !
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mercredi 18 février 2009

Bloody sonday

ou après midi thaï :


Des fois, on croît connaître quelqu'un et alors que vous passez votre matinée du dimanche à trier tous vos cds respectifs ( une des grandes étapes dans la vie d'un couple ): c'est à dire la réalisation de classeurs par genre et jeter les doublons.
Et nous étions fier d'avoir à jeter des doublons.

Et bien, dans ces moments de complicité ça fait bizarre d'apprendre...
.... qu'il n'aime pas U2.

On croît connaître quelqu'un et tout d'un coup le trouble s'installe.


Mais le drame fut vite oublié, y avait qu'un cd et j'ai eu le droit de le garder.

L'après-midi, il m'a fait la surprise de m'amener dans un institut de massage thaïlandais.

Une fois arrivés là-bas, on est reçu grandement et on est invité à patienter dans les fauteuils en cuir noirs, en chaussettes.
( heureusement j'avais assorti ).

Je n'osais pas parler avec le bruit de la petite fontaine en fausse roche, alors j'ai patienté en dissertant sur la nouvelle couleur de mon vernis à ongle.
On ne se refait pas.

était-ce du rose indien, du rose litchi, ou du rose jus de goyave ?



Finalement, on est invité à descendre dans la pièce du massage, à se dé saper à la lueur de la bougie, pour enfiler des tenues de coton, raccord avec les rideaux de la pièce.
Puis allongés chacun sur un tatami, le massage commence sous l'œil du bouddha doré assis à 3h, qui surveille.

La fille commence par masser les pieds, la plante, faire craquer les petits orteils : c'est crispant mais agréable.
Elle termine chaque zone par deux claques : par exemple pour les pieds, deux claques sur le talon et passe aux jambes.
Je ne m'étais pas encore remise des premières deux claques qu'elle était déjà debout en train de me marcher sur les jambes.
Pareil quand le moment du dos est venu : j'avais la tête écrasée contre le tatami et je constatais que l'Altermondialiste n'avait toujours pas eu autant de claques que moi.

Le massage me donna l'impression d'avoir été pétrie par un gros chat, doux mais gros.

J'ai du baver un peu sur le tatami mais je suis finalement ressortie plus légère mais plus entière.

J'ai plus pensé à U2, ni au rose sur mes ongles...

Bonne journée !
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mardi 17 février 2009

Manies du jour

ou j'ai pleins de tics et manies :

Je prends toujours une tisane avant de me coucher et un jus de citron au lever.
Je touche toujours ma boule derrière la tête quand je m'ennuie. Je fais des franges aux plaids.
Je prends les fruits en photo. Ou le chat. Ou mes cheveux. Ou des trucs chez les gens.
Pire desfois je prends en photo les fruits des gens.




Je ne sors jamais sans un collier et jamais sans mon appareil photo.
Dernièrement, j'ai trouvé le juste milieu, l'équilibre de plusieurs manies.
J'aime beaucoup l'équilibre.

Un collier appareil photo. Même si il ne prends pas de photos, il me plaît.



Je lis tous les génériques de fin de films : l'autre soir, j'ai vu que dans Ricky qu'ils avaient eu besoin d'un serrurier...

C'est comme les remerciements, je lis toujours les remerciements.

Je commence toujours le journal par la critique ciné.
Je me sèche les cheveux la tête en bas, je remue le café de gauche à droite, je ne remue jamais le thé, sauf la tisane à la cerise.

Enfin, je mets toujours mes écouteurs dans les oreilles au travail, même quand je n'écoute pas le fou du roi, juste pour faire croire que je n'entends rien, comme ça, on arrête de me poser des questions sur tout et n'importe quoi.

Et toi, tes manies de tous les jours ?

Bonne journée !
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lundi 16 février 2009

La domination de la bête

ou harmonie d'un dimanche :

Dimanche, je suis grimpée dans l'arbre du chat. Pendant le repas.
Mais on en était au café.

Café que l'Altermondialiste préparait dans la cuisine.

Un mexicain.

Moi je suis grimpée là-haut. Prise d'une inspiration soudaine, je suis montée sur le premier truc en moumoute et je me suis retrouvée là-haut.
Le chat m'a laissé un bout du cul pour que je puisse être au sommet de l'arbre à chat bas de gamme :
Là, j'ai pris conscience du drame : le chat dominateur prend son pouvoir du haut de la tour de moumoute d'ivoire.
De là-haut, il trône sur nous, il peut surveiller nos allées et venues., guetter la sortie, le couloir de la cuisine, la gamelle dans le viseur, prêt à bondir sur un bout de jambon.


Voilà la vue de la fauconnerie :


Je suis descendue dépitée.
Puis le café est arrivé, l'Altermondialiste étant dans la cuisine, je lui demande de me ramener une petite cuillère.


Il revient les mains vides et me dis : "tu n'as qu'à remuer avec ton couteau".


C'est trop pour moi, je ne peux supporter la fin de l'équilibre entre la tasse et la petite cuillère, non je touillerai beau.
Je me suis donc levée pour aller chercher la petite cuillère qui va bien avec la petite tasse.
La rose.
Très fière de mon assortiment de couleur et de l'harmonie de fin de repas retrouvée, j'ai savouré le noir.
De mon café, sur mon tabouret Ikea.

De son mirador, le chat se délectait de ma névrose, moqueur et satisfait, en se léchant tranquillement entre les pattes.


Bonne journée !
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samedi 14 février 2009

On continue

ou hier c'était dans la cage du collier qu'il fallait voir l'oiseau

Donc bravo à Louise et Pocket.

Les autres je ne vous félicite pas...

Sinon, je continue allègrement dans les clichés de cheveux roses.


Je ne me lasse pas.


En fait, je ne me suis jamais lassée du rose : mes converses roses je les portés jusqu'à ce qu'elles se fendent derrière. Elles ont quand même traversées le lycée et les premières années d'étude.

Mes housses de couette ont toujours été roses, un lit doit être rose.
Idem pour les draps et taies : j'aime plonger dans le rose.

Les chaussettes roses. Les rideaux roses. Les abats-jour roses.

Le rose aux joues et le rose à l'âme.


Bonne journée !
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