ou the sad punk :
attention aux doigts
Hier soir, je suis allée voir le film "500 jours" avec mon blouson noir.
Ce film, que j'ai adoré, m'a surtout fait penser à pleins de belles choses.
A pleins de choses aussi.
Déjà, au fait que j'adore les Pixies.
Ensuite, il m'a fait penser à moi, à nous, à lui, aux autres, à notre fragilité, et les choses qui nous touchent parfois trop.
Aux petites mesquineries, qui font des trop grandes "blessures".
Je suis plus fragile qu'avant, je me fendille plus facilement.
Je suis fragile même dans ses bras.
Je suis fragile sous mon blouson noir.
Même si j'écoute les Pixies fort en faisant la moue. Même si je connais toutes les paroles.
Même si je vais au cinéma seule.
Même si je dévore des nounours en guimauve au cinéma.
Avec la tête même.
Et sans avoir (trop) mal au ventre.
Même si je mets des chemisiers à fleurs.
fleurs sur soie ( ou sur soi )
Et donc je suis rentrée, et j'ai étouffée ma colère en cuisinant un délicieux crumble aux pommes-bananes.
(donc mon ex petit ami m'énerve mais je cuisine des supers crumbles donc...
Et j'ai un amoureux qui aime les crumbles je crois).
S'il y avait une morale à tirer, c'est certainement qu'il y a des jolies choses partout.
Bonne journée...
Lili




15 commentaires:
Pourquoi suis-je aussi touchée par ce billet ?
Il est très bien écrit. J'aime beaucoup ce mot "fragilité".
Ta aimé 500 jours ensemble... J'aurai parié le contraire !
Bisous
PA
L'est touchant ce billet... Quelle est vraie ta morale... Et heureusement!! Bon wek- end :)
C'est superbe cette note, j'ai beaucoup aimé et comme toi le cinéma me fait des reflexions.
Hum les nounours oui ça fait pas de bruit et presque pas mal au ventre..enfin...
La fragilité c'est vraiment très travaillé
C'est très joliment aérien tout ça...
c'est sympa tes cheveux roux ... (fragile à 2 vaut mieux que fragile toute seule...)
C'est beau, c'est tendre, c'est attendrissant. Contente que tu aies aimé 500 jours. Un joli moment qui nous renvoie chacun à un passé, une histoire, un autre.
La douceur et la fragilité qui se dégage de ce billet sont encore plus sensibles que le film.
Ton post m'a ému ...
Cette touchante fragilité que tu décris
Vraiment, je suis émue !
Et puis le crumble "pommes-bananes" me fait baver...
Lili, tu es vraiment touchante!
@ madame kévin : merci
@ PA : non j'ai tellement adoré
@ aurélie : oui heureusement on est mieux à se dire ça
@ léa : les nounours c'est délicieusement bon. Et qu'entends tu par c'est travaillé la fragilité ?
@ emanu : comme un vol d'hirondelles...
@ oopsy : ça dépend de beaucoup de choses mais oui certainement
@ oparachake tout à fait
@ océane : merci
@ fr@mboize : c'est parce qu'il est délicieux ce crumble
@ val : c'est parce que le film m'a touché
Oui PA c'est un film dont moi aussi je suis surpris de l'appréciation ou non autour de moi...
J'ai adoré quand bien même c'est du vu et revu, j'adore le traitement qui en est fait, la sortie matinale euphorique après une nuit d'amour...youhouuuuuu!
Bisous bisous
Nico
@ nico : ah oui ça j'adore j'ai aussi beaucoup aimé le un coup je t'aime tout est beau même les grains de beauté qui ont la forme d'un coeur, et un coup t'as un cafard écrasé dans le cou
C'est vrai qu'il y a de jolies choses partout... Et surtout sur ton blog! Bisous. Bonnes fêtes. Viens à Montréal. Quand le printemps sera revenu!
@ chloé et manue : yeah j'irai bien pointer le bout de mon nez vers montréal
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